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Entretien avec Lionel et David de Lunglance (Lunglance)

Lunglance n’est certainement pas le dernier groupe à la mode qui tient la dragée haute dans tous les canards hype de France, de Navarre et surtout du web. J’ai pourtant tenu à en savoir plus sur eux, et heureux concours de circonstance, j’ai pu faire d’une pierre deux coups, puisque David de Paradise Noise Records fait partie du combo... Heureux hommes que vous êtes, vous allez tout savoir sur un groupe et un label sortis des tréfonds de l’UG.


Partie Lunglance

Aletun : Salut Lionel. Je pense qu’une présentation s’avère nécessaire pour entamer les hostilités ! Qui, pourquoi, depuis quand, jusqu’à quand ?

Lionel : David et moi jouons ensemble depuis 92/93. Tout d’abord dans Filthy Charity (groupe Metal/Grind, fondé en 89 par David) puis dans Substance of Noise jusqu’en 2000. La vie a fait que pendant quelques années nos routes se sont séparées. De mon coté, j’ai un peu zappé la musique pour des raisons personnelles, puis j’ai repris peu à peu en jouant à droite, à gauche sans trouver le même engouement que par le passé. Puis un jour de septembre 2005, je ne sais plus vraiment le pourquoi du comment, on s’est retrouvé dans le local qu’on occupe toujours, Guitare/Batterie, et dés les premiers riffs, c’était parti !!! C’est par hasard qu’en octobre, à l’angle du comptoir du Tournez la Page (Bar très sympathique, malheureusement fermé) que j’ai rencontré Yan (anciennement bassiste dans la Chiasse Négative). Dés les premières répètes, il nous a bien cernés et est rentré à fond dans l’esprit du groupe. Puis Didier (Juillet 2006-Juin 2007) et Noisy (Septembre 2006-Mai 2007) nous ont rejoints au chant, mais les choses ont fait qu’on a préféré revenir à 3 (comme dirait notre pote (et chauffeur à ses heures perdues) Speed Inferno, rien ne vaut le power trio !). Donc actuellement le groupe se compose de David (Guitare/Chant), Yan (Basse/Chant) et moi ((Lionel) Batterie/Chant) et devrait normalement rester comme ça ! Il y a quand même quelques personnes qui dans nos cœurs en font partie à part entière comme Noisy qui s’occupe de la partie graphique et Speed Kronos Inferno qui nous trimballe, prête son matos et moult autres choses !! (Merci à vous les gars !).

A : La zique est qualifiée de grind/death, dans la bio tu en parles comme étant emprunt de touches gothic... Pourrais-tu décrire les sentiments qui y sont diffusés, ou que tu aimerais voir véhiculés par le biais de ce groupe ?

L : On essaie avant tout d’exprimer nos ressentiments envers la vie, la société, toutes les frustrations, les déceptions, la violence, la haine, l’amour, le mal-être, le taf, la misanthropie, l’espoir et le désespoir, le rêve et la désillusion... bref tout ce qu’on arrive plus à exprimer par les mots, l’expression de l’impossibilité de trouver les mots assez fort pour définir le degré de notre rage...

A : J’ai eu du mal à trouver des chroniques et des infos sur le groupe. Une promo a-t-elle été faite ? Penses-tu que les chroniqueurs aient bien cernés la zique ou pas ? D’ailleurs as-tu trouvé mes impressions justes?

L : Au niveau de la promo, c’est qu’on en a pas fait des masses, on a pas sorti de flyers ni rien, mais je crois que c’est plus un oubli de notre part !!! Sinon, David a fait pas mal de trade, y’a aussi pas mal de bouche à oreille et lors des concerts, si quelqu’un me dit que ça lui a plu, j’y file la démo et en terme général à la fin des concerts quand il m’en reste, je la file à qui la veut ! En gros on a du en écouler à mon avis 300, dont une centaine de cette façon ! C’est sûr, c’est pas la gloire, mais pour une première démo dans un style pas vraiment défini, personnellement ça me va ! Quant aux chroniqueurs, ça dépend de leur ouverture en terme musical. C’est clair que s’ils sont limités à un style de musique bien défini, on se fait descendre ! Après il y a ceux qui ont plus de "recul" et du coup cernent beaucoup mieux notre zique, ce qui a priori a été ton cas !

A : Le son est quelque peu... comment dire... raw, pour ne pas dire non produit. C’est un rehearsal ou vous avez voulu que ça sonne de manière aussi crade que possible ? Raconte-nous un peu l’histoire de cet enregistrement. Penses-tu qu’un meilleur son aurait pu "aider" le groupe à mieux se faire connaître ?

L : Oula !!! L’enregistrement a été assez chaud !!! On avait prévu 1,5 jour pour enregistrer et une demi journée pour mixer. On a fait ça dans la chambre de mes ex beaux-parents, David a une table, on avait loué tout ce qu’il faut pour le son (si, si la batterie était sonorisée !!!). En gros, on avait prévu de faire ça du vendredi soir au dimanche soir... sauf qu’on a pu avoir un ampli basse qu’à partir du samedi en fin d’après-midi. Du coup on a tout enregistré (à part les voix) en 7h en prenant en tout et pour tout ½ h de pause. On a eu les textes la veille de l’enregistrement et le chanteur (Didier) n’était dans le groupe que depuis 1 mois, et je ne parle même pas du mixage qu’on a du refaire 1 ou 2 semaines plus tard (on est vraiment pas des pros de la sono !!), bref ça a été chaud, voire épuisant tant physiquement que nerveusement ! Mais malgré tout pour une première démo, on n’est pas mécontent du résultat, même si ça aurait pu être mieux. Je pense aussi que le son trop propre fait perdre une certaine notion dans notre musique. Ce qu’on exprime est tout sauf propre et c’est vrai que le coté «raw» a été d’une certaine manière recherché.

A : Qui s’est chargé de cette pochette bizarre ? Un mec torturé (?), un décor cybernétique et un pentagramme... Drôle de mélange non ? Que doit-on y voir ?

L : Pour la pochette, c’est Noisy qui s’en est chargé et qui s’occupe du design du groupe... A la base, on était parti sur un délire SF, déjà le nom du groupe est tiré d’un bouquin de Bruce Sterling (La baleine des sables), dans lequel «Lunglance» est le nom d’un vaisseau/baleinier sur lequel le héros s’engage pour se réapprovisionner en drogue qui est produite par les baleines des sables. Ce qu’on doit y voir... On pourrait y voir une aliénation de l’homme envers la machine, ou en ayant une vision plus politique de la chose, une incorporation forcée de l’homme dans la machine/chaîne de production dans un système où l’individu (et sa force de travail) est considéré comme négligeable et surtout coûteux. En réduisant ce coût, on augmente les profits, donc en l’incluant dans la machine, on le réduit à néant, tout en augmentant considérablement la production et donc les profits, puisqu’une machine peut produire 24h/24h. Le pentagramme est considéré comme la représentation du mal dans le christianisme, ou comme un symbole de la féminité de toute chose (symbole de Vénus, je crois) ou symbole de connaissance (sans prendre en considération le sens dans lequel il a été tracé), qui sont de toutes façons contraires aux principes de la religion en terme général (opposition entre les religions païennes et monothéistes, entre matriarcat et patriarcat, savoir et obscurantisme)... Personnellement, je suis matérialiste (éthique et scientifique et surtout pas consumériste), agnostique à forte tendance athée, je prendrais ce symbole comme une représentation de mon dénigrement de toute forme de religion, qu’elle soit monothéiste ou païenne et donc de leur obscurantisme, avec un peu de provocation envers le christianisme qui est la religion dans laquelle j’ai été élevé. Tout ça reste une vision très personnelle qui n’est pas forcément celle du groupe en général

A : Les influences étant assez nombreuses, comment se passe la composition des titres ? Vous donnez-vous des limites ou y’a-t-il une ligne directrice ?

L : Aucune limite, aucune ligne directrice !! Juste comme on le sent ! Celui qui a une idée, envoie la sauce les autres suivent selon le ressenti, chacun donnant son impression sur ce que les autres ont fait, on modifie des parties on en supprime, on en rajoute jusqu’à ce qu’on le sente bien. Les morceaux peuvent changer à tout moment, qu’ils soient déjà enregistrés ou non, voire même supprimés dans le cas où l’un d’entre nous en a marre de le jouer. On essaie de pas se prendre la tête et on discute beaucoup entre nous.

A : Peux-tu nous faire un tour d’horizon des textes ? Pourquoi est-ce un membre extérieur au groupe qui les écrit ? Je t’avouerais que j’ai trouvé les textes assez simplistes voire même puérils pour certains...

L : Tout d’abord, on n’est pas des paroliers, on s’exprime par la musique et le chant est considéré avant tout comme un instrument avec une multitude de sonorités plutôt que comme porteur de message. Ce qu’on a dire est exprimé dans la globalité du morceau, plus par l’impression que laisse un morceau après son écoute que par les mots en eux-mêmes. Du coup, comme on a un pote qui écrit, on lui a demandé de nous faire les textes. Il est vrai qu’ils sont d’une certaine manière puérils, mais dans l’absolu, même si on a tous plus de la trentaine, Yan et moi avons des gosses, ça fait une éternité qu’on est sorti du système scolaire, on reste avant tout des adolescents, des adolescents avec beaucoup d’expérience ! Ceux qui se disent adultes et responsables font des guerre, la misère, la famine, la pollution, ou tout simplement baissent les bras car ils ont laissé leurs rêves avec leur adolescence. Sans rêve, y’a plus d’espoir et sans espoir y’a plus qu’à nous incorporer dans la chaîne de production !! Cela dit, pour les prochains morceaux on va tenter d’écrire nous-mêmes les textes, même s’ils n’ont dans l’absolu une importance que très relative.

A : Est-ce que de nouveaux titres sont déjà composés ou y’a-t-il des projets de splits ou autres ? Comment sonneront les prochains titres ?

L : On a composé des nouveaux morceaux qu’on devrait enregistrer normalement au mois d’août, cette fois-ci dans un vrai studio avec quelqu’un qui sait faire (!), qui sont prévus pour sortir sur un split LP avec Electric Press Kit, un groupe parisien de Gothic Industriel, normalement prévu pour la fin de l’année (sur Paradise Noise). Tout en gardant le mélange d’influence, ils sonneront beaucoup plus crust.

A : Vu la touche punk de certains des membres du groupe, j’aurais voulu savoir si des textes d’obédience politique vous choquent dans le metal ? Ça vous aurait fait plaisir un petit concert avec Faudel pour la victoire de Sarko ?

L : Le métal vient de la classe ouvrière et est une réaction à un système et donc c’est politique ! Rien ne me choque là-dedans. Après faire des textes purement politiques reste difficile car dans le groupe on n’a pas les mêmes orientations politiques, bien qu’on soit assez proche dans ce domaine. C’est chaud de sortir un texte Anarcho-Lenino-Nihiliste ! Meuh bien sûr qu’on aurait aimé jouer avec Faudel pour la victoire del duche, euh, de Sarko, ça aurait été l’occase de leur cracher à la gueule et voir combien de temps les miliciens-flics auraient mis pour nous virer de scène !

Partie Paradise Noise Records

A : Alors maintenant parlons de ton label David... Comment ça t’a pris ? Es-tu seul pour mener à bien tout ce tintouin ?

David : A l’origine Paradise Noise était un fanzine, qui dura à peu prés sept ans, treize numéros au compteur, si ma mémoire est bonne... Monter un label était donc une suite logique, c’était aussi un moyen de continuer l’expérience un peu plus loin, dans le but d’aider des groupes, qui sont à la base des amis et avec qui nous partageons le même amour de la musique, de l’appréhender et de la diffuser. Loin du business qui existe et de toutes ces modes merdiques qui arrivent tous les jours. Nous sommes plusieurs personnes à bosser pour le label. Lionel (de Lunglance) pour ce qui est de l’informatique, Fred pour le mailorder et de moi-même pour la communication.

A : Quel bilan dresserais tu pour le moment ? As tu un suivi d’un noyau dur ? Les ventes sont-elles suffisantes pour te permettre de produire de nouveaux groupes et rouler en BMW ou en es-tu de ta poche continuellement ?

D : Plutôt positif dans l’ensemble. Plein d’échanges, des rencontres, des découvertes, de nouveaux groupes pour se détruire les tympans et tout ça me fait oublier les problèmes financiers que peuvent avoir tous les labels de notre niveau. J’ai des gens qui commandent des cds qui arrivent de l’autre bout de l’Europe ou des USA, c’est cool, mais les ventes ne suffisent pas pour faire tourner un label au quotidien. Donc on crache du fric de notre poche tous les mois... C’est ça l’underground.

A : Peu de sorties à présent : manque de moyen ou simplement peu d’opportunités ? Présente-nous donc ce que tu as produit, et si tu as des prods en vue, fais-nous en part ! Quels genres de groupes cherches-tu ?

D : Oui, par manque de moyen bien sûr. Et bon, d’un autre coté je n’ai pas envie de sortir des disques tout les mois. On est un label dans une optique DO IT YOURSELF. Dans un premier temps, on a sorti la compilation cdr Drowning into sorrow en 2005 pour lancer le label et se faire connaître. Durant cette période, j’étais en contact avec Todd de Centrifuge et je lui ai proposé de sortir leur premier album sur Paradise Noise. Le groupe a bossé dur pour que l’album sorte l’année suivante, en 2006. J’adore ces mecs et leur groupe... Ils m’ont fait confiance... Ils sont sincères et vrais. Le résultat est super, j’adore la production de Jeff Shirilla. Et la musique... Putain d’émotions ! Je suis fier d’avoir fait ce disque et d’y avoir participé, à ma manière. La prochaine production sera le split Electric Press Kit/Lunglance pour ce qui peut être défini comme une grosse sortie. Sinon, pour continuer à soutenir la scène le prochain volume de Drowning into sorrow qui sera disponible en téléchargement sur le site, un album cdr de JeffBoss et deux nouveaux groupes en distribution. J’aime toute sorte de musique, donc tu risques un jour ou l’autre de trouver des styles différents et des groupes d’horizons opposés. Il suffit que je rentre à 100 % dans le groupe.

A : Poursuis-tu la quête folle de faire du vinyl ? Beaucoup de personnes voient ce format comme ringard ou d’un autre âge, d’autres comme une forme d’élitisme blablabla, bref comment perçois-tu cela ? A contrario ne penses tu pas que cela soit prétentieux de tout vouloir foutre sous vinyl sous prétexte que ça fait classe lors des soirées pyjamas (cf. pas mal de sorties black metal) ?

D : J’ai grandi avec le vinyl, donc je suis beaucoup attaché à ce format. C’est à mes yeux le format idéal pour la musique, disons plus pour le format des pochettes que pour celui du son, du moins pour moi. Et bon, quoi que l’on dise un LP c’est la classe. Si les vinyls sont plus cotés, c’est qu’ils se prennent de la valeur avec le temps... Alors que les cds tu les trouves pour rien 1 mois après leur sortie. J’ai une tonne de cds et je les aime, c’est pratique quand tu es stone, tu n’as pas à te lever pour retourner le disque... lol

A : Quels sont les autres courants metal qui te branchent ou ceux qui craignent selon toi ? Pourrais-tu sortir des prods n’ayant rien à voir avec le doom ou le post-hardcore (du caca prout grind qui semble être en vogue par exemple) ?

D : J’apprécie toute sorte de musique et comme tu peux le voir les choix du label sont totalement différents de la musique de Lunglance qui, elle, est influencée par des styles opposés que tu retrouves très peu dans le label. Donc si il n’y a de NeoDeatheavypower à la con, c’est que ces genres ne me touchent pas et qu’ils n’ont pas le vrai son Métal ou Punk (si tu veux aussi) à mes oreilles, juste un son de variété fait par des types qui font du sport... Pourquoi je parle de ces types, j’en connais très peu en fait, ils font leurs trucs et nous le notre. Chacun dans son coin et on est tous heureux... Après je ne suis pas là pour critiquer le travail des autres mais cela m’attriste que des gens ne soient attirés que par le coté festif et fun de la musique. Non, je ne pourrais pas sortir un groupe de caca prout grind ou autre truc festif. Il y a des sentiments plus importants à exprimer avec le son de ces musiques.

A : Ton site internet est très clinique, hyper épuré : c’est un choix ou un manque de moyens ? D’ailleurs certaines sections n’ont pas l’air mises à jour... la représentation virtuelle est-elle importante à tes yeux ?

D : Oui c’est un choix. Je préfère un site épuré et plus neutre, je n’avais pas envie d’avoir un design trop Métal. Après c’est un manque de temps de tenir le site à jour. Le plus important est de montrer que nous existons et de balancer notre sauce, de contaminer le Métal avec des groupes qui sortent des clichés à la con de ce style. J’écris encore beaucoup de lettres, lis des catalogues en papier (demandez-nous le notre), des fanzines. Internet est super, mais il existe autre chose.

A : Tu n’as pas encore cédé aux charmes de la myspace metol pour te faire plein de nouveaux amis avec ton label ? Mis à part le côté pratique de l’écoute ne penses-tu pas que le côté mascarade des cyber amis va complètement à l’encontre de l’image violente et asociale que peut propager le metal ? Les métalleux des bisounours refoulés en manque d’amour ?

D : Non pas vraiment, nous avons une page et une fois de plus c’est par manque de temps. Je m’occupe plus de celle du groupe en fait. Je vois ce qui tu veux dire au sujet des cyber amis. Bon, c’est l’époque. Être de partout et n’exister nulle part. L’image que reflète le métal ne doit rester qu’une image, la musique doit servir à exprimer ses démons, sa colère, ses émotions. Tous ceci n’est que de l’art et ne doit pas être vécu comme une réalité ou un fait. Ces gens là ont plus des problèmes d’identification qu’autre chose. Hey je connais beaucoup de Métalleux qui aiment les séries télé à l’eau de rose... Oui de gros bisounours en réalité ! Des Dalton de l’occultisme.

A : J’aimerais savoir quelles drogues tu prends lorsque tu écoutes de la zique post-hardcore ou doom ? Tiens là par exemple, j’écoute Fragment – ne me dis pas que ce genre de zique ne se dévoile pas avec quelques joints, ou de l’ecsta, du LSD, voire même des champis.

D : Oui je fume régulièrement et d’autres trucs à l’occasion pour passer une bonne soirée. Cela fait partie des choses que j’aime pour pouvoir écouter de la musique. A chaque musique sa défonce, donc quand c’est Grind/Crust ou Black on prends de quoi partir à 400 km/h... La défonce est une partie de notre vie et bien sûr elle nous influence.

A : Les metalleux dévoilent de plus en plus un visage pétri d’humanité (assez gênant pour moi pour des styles black ou death) ou exaltent carrément leur spiritualité pétrie d’un christianisme des plus new age... Y’a pas quelque chose qui part en couilles là ?

D : Oui la victoire toute simple du Christianisme. Ils ont détesté la religion jusqu’en vomir, en la combattant au nom d’une autre religion qu’ils ont inventée. L’occultisme est loin de cette mascarade adolescente. Et là ils demandent pardon...

A : Sur ces bonnes paroles je te laisse conclure à ta guise de façon à marquer nos esprits.

D : Nous sommes juste une bande de Crusty Metal venu foutre un peu de soufre et de la crasse dans le monde trop aseptisé de la Métal Academy.

Posté le 22/10/2007 à 22h09 par Aletun

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